Je ne peux pas comprendre ça et pas même le croire. Je vis ici et là dans un petit mot dans l’inflexion duquel (plus haut « stösst ») je perds un instant ma tête qui ne sert à rien. La première et la dernière lettre sont le début et la fin de ma façon de sentir digne d’un poisson.

Voir le texte précédent, le verbe stössen y étant traduit par foncer (Note du traducteur)

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