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Tucholski et Safranski. Le dialecte berlinois et ses aspirations où la voix a besoin de pauses qui sont formées par les « nich ». Le premier un homme de 21 ans, d’un seul tenant. En commençant par le geste fort et mesuré pour brandir sa canne qui lui soulève les épaules comme s’il était un jeune homme, jusqu’à son amusement délibéré et son mépris de ses propres travaux littéraires. Veut devenir avocat de la défense, ne voit que peu d’obstacles – en même temps que la possibilité de les écarter : sa voix claire qui, après la sonorité masculine qui est la sienne pendant la première demi-heure à parler, semble devenir pareille à celle d’une jeune fille – doute quant à sa capacité à poser qu’il espère cependant acquérir à travers une plus grande expérience du monde – enfin peur d’une métamorphose en porteur de la misère du monde, comme il l’a remarqué chez des Juifs berlinois plus âgés et de la même tendance que lui, il est vrai qu’il ne ressent rien de semblable pour l’instant. Il va bientôt se marier.

Nich ou nicht, équivalent de n’est-ce pas en français (Note du traducteur)

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