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Désir de voir un grand théâtre yiddish, car il est tout de même possible que la représentation souffre du peu de personnel et d’une connaissance imparfaite. Désir également de connaître la littérature yiddish à laquelle est manifestement assignée une position de combat nationale et ininterrompue qui détermine chaque oeuvre. Soit une position qu’aucune littérature même pas celle du peuple le plus opprimé n’occupe de cette façon si extrême. Chez les autres peuples, c’est peut-être pendant les périodes de conflit que la littérature nationale et combative refait surface, et que d’autres oeuvres plus éloignées, grâce à l’enthousiasme des spectateurs, acquièrent une apparence nationale en accord avec celle-ci, comme p.e. La Fiancée vendue, mais ici il semble que seules les oeuvres de la première catégorie subsistent, et ce sur la durée.

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